Le FIFM s'est parfaitement installé dans le paysage et le calendrier cinématographique international (journal français)

Posté par Visiteur sur 16-12-2010 00:23:23 (1946 lectures)
Dix bougies, déjà, ont été soufflées le week-end dernier à Marrakech pour le Festival international du film (FIFM) fondé en 2001, mais cet événement "s'est parfaitement installé dans le paysage et le calendrier" cinématographique international, affirme mercredi le quotidien français +Libération+.

"Donner à ce pays un événement cinéphile qui soit à la fois consistant et pétillant, fédérateur et relevé (...) telle était la mission initiale du festival, sans perdre naturellement de vue l'argument touristique supplémentaire qu'il fournit à une ville qui n'en manque pas", écrit le journal, dans un article de son envoyé spécial à Marrakech, sous le titre "Marrakech ouvre l'atlas du cinéma".


"Dix ans plus tard, poursuit le quotidien, le festival s'est parfaitement installé dans le paysage et le calendrier, comme pouvait en témoigner la réunion d'une petite gentry cinéphile allant de Martin Scorsese à Agnès Varda, de Lee Chang-dong à Leos Carax, et qui donnait à la manifestation son petit chic cannois, avec cette nuance appréciable : l'élégance spontanée des habitants de la ville hôte".

Selon le journal, "ce sont les Marocains qui témoignent le mieux de leur entichement pour le cinéma, et surtout les jeunes, qui forment le gros d'un public toujours mieux éclairé, au fur et à mesure que grossissent aussi les rangs des cursus en cinéma qu'offrent les écoles et universités du pays".

"Ces jeunes cinéphiles et apprentis cinéastes ou scénaristes peuplaient notamment le Palais des congrès, à l'heure de la +masterclass+", relève la publication.

+Libération+ s'attarde sur les masterclasses animées par le réalisateur américain Francis Ford Coppola ou les frères Jean-Pierre et Luc Dardenne.

Pour le premier, "le cinéma est un apprentissage ininterrompu". "Moi, mon but, c'est d'apprendre sur les gens, sur le monde et sur moi-même (...) J'ai pris soigneusement des notes toute ma vie", a-t-il révélé, en conseillant les jeunes cinéastes: "Ne mentez pas".

Les frères Dardenne, qui venaient de boucler le tournage de leur dernier film, ont évoqué leur style de plan séquence, expliquant : "A chaque fois on se dit non, pas de plan-séquence... Et puis on craque. On aime le plan séquence parce qu'on n'aime pas couper, on ne sait pas couper".

MAPF
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